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Bonjour ,
En mars, l’actualité a une fois de plus révélé les contradictions qui freinent la transition écologique : reculs politiques, tensions géopolitiques et retour des fausses promesses fossiles.
Mais elle a aussi montré que des voies de passage existent bel et bien, pour peu que l’on choisisse enfin la cohérence, la sobriété et la durabilité.
Et parce que la transition se nourrit aussi d’échanges, d’expériences collectives et de participation citoyenne, nous vous invitons également à découvrir le théâtre participatif, à Québec, Trois-Rivières ou Chicoutimi.
Bonne lecture,L’équipe d’Équiterre
Par Marc-André Viau, directeur des relations gouvernementalesMonsieur le Premier Ministre Ford, nous avons pris connaissance de vos propos demandant aux Québécois d’affaiblir leur ambition en matière d’électrification de nos véhicules. D’entrée de jeu, précisons que nous n’accordons pas une grande valeur à vos opinions en matière de transport. Pourquoi?
Parce que vous alliez construire tout un réseau routier dans la ceinture de verdure (la fameuse Greenbelt) pour relier de nouvelles banlieues avant que la police provinciale de l’Ontario et la GRC ne freinent vos ardeurs en déposant des accusations de corruption envers votre gouvernement.
L’Alliance canadienne pour l’électrification des autobus scolaires (ACEAS), cofondée par Équiterre et Green Communities Canada, publie le premier portrait comparatif de l’électrification des flottes scolaires au pays.
Malgré des avancées dans la collecte sélective, des contradictions persistent. Soutenir des industries polluantes qui freinent l’économie circulaire demeure « incohérent », estime notre analyste Julie-Christine Denoncourt.
« Plus nos systèmes, nos économies, nos villes, nos réseaux de transport sont dépendants des énergies fossiles, (...) plus les citoyens sont vulnérables » déplore notre analyste Charles-Édouard Têtu.
« On a un système qui performe bien (…) mais dans la dernière année, ça aurait pu être mieux. On a connu des difficultés, des reports, et moins de sites que prévu », souligne Julie-Christine Denoncourt.
Pour notre analyste Charles-Édouard Têtu, « une grande partie de ce qui garde en vie ce type de projets, c’est la promesse de fonds publics. »
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